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MORT À MILANO CENTRALE de COCCO & MAGELLA :

 

    Le polar à l’italienne c’est un peu comme le café du même nom, fort et racé.  Et en plus quand il s’agit d’une série bien rodée qui est le fait de l’un des couples les plus emblématique  du polar transalpin. Giovanni Coco et Amnéris Magella sont compagnons de vie et d’écriture. Cocco est  un écrivain déjà confirmé et Magella est passée par la médecine  légale avant de se consacrer à l’écriture.  “Mort à Milano centrale” est le second roman du couple mettant en scène le commissaire Stéfania Valenti.   Après “Mort sur le lac”  qui avait démontré toutes les qualités  du  genre,  les deux écrivains débutent une  authentique  série sous la houlette de notre  commissaire en jupons.

    Cette fois l’action démarre avec un double meurtre nocturne à Milan tandis que Valenti débute une enquête sur un accident de voiture près de Côme  qui lui parait bien étrange.  Notre commissaire va rapidement découvrir qu’un lien existe entre les deux affaires. Un homme est dans le coma après avoir été agressé très violemment. Quel est l’objet que ses assaillants voulaient lui arracher à tout prix?   Commence alors une enquête complexe dont le personnage principal est finalement le passé le plus sombre de l’Italie sur fond de lac de Côme. Mafia, manipulations, financières, tripatouillage  politique, c’est la face  cachée  d’un pays qui a connu bien des vicissitudes, celles  que les italiens  voudraient enterrer au fond du jardin .  La difficulté pour Valenti tient à l’importance de l’affaire qui  ne va pas tarder à mettre sa hiérarchie  en ébullition.  L’Italie est un pays qui accueille l’éternité dans sa capitale et la manifestation de la vérité  peut donc suivre  des voies  longues et tortueuses…

   Cocco et Magella savent distiller une intrigue forte où se mêlent sentiment amoureux et enquête trépidante. L’humanité de Valenti  qui s’occupe  de Camilla avec tout le soin qu’une mère peut prodiguer à  sa fille  rend le roman plus charnel et sans doute  plus réaliste.   Au terme de ce récit serré, efficace et tellement italien on se réjouit déjà de retrouver rapidement le commissaire Valenti pour une nouvelle enquête. 

 Archibald PLOOM

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